Trop-plein d’enthousiasme

J’ai une capacité folle à m’emballer pour des projets des plus divers, à vouloir me lancer corps et âme dans une nouvelle lubie, à mettre en oeuvre tous les préparatifs censés selon moi me permettre de réaliser le projet en question (ou pas).

Ça peut être tout et n’importe quoi. En réalité, c’est simple, il suffit de commencer une phrase par « Tiens, et si »

Voici dans le désordre les « Tiens, et si » sortis de mon cerveau ces dernières années :

– Tiens, et si je me lançais dans la création de bijoux

– Tiens, et si je me lançais dans la création de bijoux en pâte Fimo (variante)

– Tiens, et si je prenais des cours de guitare

– Tiens, et si j’avais un blog  😉

– Tiens, et si je plaquais tout pour m’inscrire à l’Ecole Lenôtre

– Tiens, et si j’ouvrais ma propre boutique de restauration rapide

– Tiens, et si je prenais des cours de modélisme

… la liste pourrait encore s’allonger. C’est comme si chaque semaine (pour ne pas dire chaque jour) une nouvelle idée encore plus folle que la précédente fusait, et me donnait l’illusion, l’espace de quelques heures, qu’elle serait LA solution à nombre de mes maux.

Rassurez-vous l’illusion est éphémère. Car si j’ai la capacité de m’emballer pour peu de choses, je suis tout autant capable de tout laisser en plan, de tout abandonner, voire de crever mes idées dans l’oeuf par peur, désintérêt ou paresse.

A l’heure des listes de résolutions (enfin, celles que l’on pense tenir un minimum), je me demande s’il ne serait pas constructif de me contraindre à réaliser au moins l’une de ces choses dans l’année. Un peu comme la traditionnelle activité extra-scolaire imposée par nos parents (« Mais si c’est pour ton bien tu verras » ).

Le problème étant de choisir laquelle.

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Par où tout commence…

Il m’aura fallu du temps. Beaucoup de temps pour que je décide de me lancer dans l’aventure du blog.

Ironie du sort, le lancement se produit quelques jours à peine après avoir entendu/lu que les blogs et même les emails étaient déjà obsolètes, archaïques. L’email est mort lira-t-on. Désormais et pour les générations à venir la révolution passerait par Facebook. Tant pis, comme me l’a toujours dit une amie : « mieux vaut avoir des remords que des regrets ». Je me lance, mais à tâtons, toujours paniquée par cette angoisse de la page blanche. Ceci dit je viens de remplir cinq phrases d’une traite et sans retour chariot. Pas mal pour un début !

La suite très vite.