Décrassage musculaire

J’aurai tenu 11 mois… Onze mois de trop à imiter les marmottes dans leur période hivernale, à me contenter des seuls escalators du métro pour faire travailler mon trio d’abducteurs et les biceps de mes cuisses, et à alterner lit, chaise de bureau et canapé moelleux pour toute station assise ou allongée. Quand un jour quand même, j’ai dû me rendre à l’évidence : à ce rythme-là, l’ensemble de mes muscles aurait définitivement rouillé dans les 3 mois à venir.

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Gariguettes et campanules…

 

Un titre printanier pour résumer ce week-end dans la capitale.

Soleil, farniente, jardinage et barbecue… Les ingrédients idéaux d’un week-end parfait et de p’tits plaisirs simples.

C’est fou comme il suffit de peu (de soleil et d’un air d’été en l’occurrence) pour que la vie ne soit que sourires, bonne humeur, légèreté…

Le syndrôme Amélie Poulain ?

 

 

 

Capri, mon nouvel ennemi

Depuis hier soir j’ai un nouveau colocataire. Ou plutôt un squatteur, puisque réflexion faite, l’intrus en question n’est ni désiré ni désirable.

Depuis hier soir en effet, je soupçonne une bestiole hideuse et parasite de ronger l’isolant d’un des murs de mon salon. Comme quoi ça n’arrive pas qu’aux autres, et pas que dans les films non plus.

Je peux à peine décrire le dégoût et la frayeur ressentis hier soir, en entendant ce petit bruit. Ce petit rongement grandissant à mesure que mon oreille s’approchait du mur.

J’ai d’abord pensé termites ou même rongeurs… mais les rapides recherches Internet menées m’ont permis de découvrir une nouvelle espèce de la faune urbaine : le capricorne. Eh oui, ce n’est pas qu’un signe du zodiaque.

Une photo de la bestiole achèvera d’illustrer l’état de ma panique je crois :

 

Capri le capricorne (je le nomme pour dédramatiser et me faire à sa présence intrusive) a donc choisi mon mur, dans ma maison pour en faire son festin.

J’ai déjà hâte de rentrer pour savoir s’il est parti de lui-même ou si je vais devoir faire appel aux équipes de Ghost Busters version Insectes pour m’en débarrasser.

Une question me taraude : si hier je n’étais pas passée devant ce mur, et si mon ouïe n’avait pas été sensible à ce grignotement… combien de temps serait-il resté là, tapi sous l’isolant, à ronger ronger ronger impunément ??

En parler me donner des frissons… pas si hâte que cela tout compte fait.

 

 

 

Trop-plein d’enthousiasme

J’ai une capacité folle à m’emballer pour des projets des plus divers, à vouloir me lancer corps et âme dans une nouvelle lubie, à mettre en oeuvre tous les préparatifs censés selon moi me permettre de réaliser le projet en question (ou pas).

Ça peut être tout et n’importe quoi. En réalité, c’est simple, il suffit de commencer une phrase par « Tiens, et si »

Voici dans le désordre les « Tiens, et si » sortis de mon cerveau ces dernières années :

– Tiens, et si je me lançais dans la création de bijoux

– Tiens, et si je me lançais dans la création de bijoux en pâte Fimo (variante)

– Tiens, et si je prenais des cours de guitare

– Tiens, et si j’avais un blog  😉

– Tiens, et si je plaquais tout pour m’inscrire à l’Ecole Lenôtre

– Tiens, et si j’ouvrais ma propre boutique de restauration rapide

– Tiens, et si je prenais des cours de modélisme

… la liste pourrait encore s’allonger. C’est comme si chaque semaine (pour ne pas dire chaque jour) une nouvelle idée encore plus folle que la précédente fusait, et me donnait l’illusion, l’espace de quelques heures, qu’elle serait LA solution à nombre de mes maux.

Rassurez-vous l’illusion est éphémère. Car si j’ai la capacité de m’emballer pour peu de choses, je suis tout autant capable de tout laisser en plan, de tout abandonner, voire de crever mes idées dans l’oeuf par peur, désintérêt ou paresse.

A l’heure des listes de résolutions (enfin, celles que l’on pense tenir un minimum), je me demande s’il ne serait pas constructif de me contraindre à réaliser au moins l’une de ces choses dans l’année. Un peu comme la traditionnelle activité extra-scolaire imposée par nos parents (« Mais si c’est pour ton bien tu verras » ).

Le problème étant de choisir laquelle.